Ce qui nous tient à coeur

Les valeurs d’une personne humaine restent toujours difficiles à définir et à classer, elles sont variables.
Ces valeurs s’expriment souvent lors des périodes difficiles, dans l’action concrète, dans le fil du temps.

« Je ne m’occupe pas de politique » dites-vous peut être et ce serait bien s’il s’agissait de ce que vous croyez : un tiercé dont les favoris sont les partis et les idéologies. Mais vous serez coupable de l’avenir désastreux si vous refusez de vous occuper de ce qui vraiment est politique : l’entretien des relations humaines dans la Cité, la sauvegarde des eaux et des forêts, le  progrès vers la  paix entre les continents, la naissance d’un nouvel esprit communautaire… »(1)

Mon pays avant mon parti cela signifie donner la priorité aux enjeux collectifs, au bien commun de notre territoire, c’est à dire la Bretagne historique plutôt qu’à des intérêts particuliers et individuels.

Mon pays, contient le territoire mais aussi les personnes et ce qu’elles portent en elles et qui fait société, l’ensemble de ces liens, des façons d’être, de vivre notre culture.

(1) Denis de Rougemont – L’avenir est notre affaire – Editions Stock 1977 – page 204

La personne humaine dans son indéfinition doit pouvoir bénéficier d’un environnement social, culturel, économique favorable dans le cadre d’une collectivité. Cela lui confère des droits mais aussi des obligations.

Ce respect appelle les valeurs de la Liberté, de l’Egalité des droits et des chances, de la Solidarité, de la Tolérance.

Chantal Delsol résume bien le principe même de convivialité dans son dernier ouvrage (1) : « Les enracinements seuls peuvent permettre aux individus de supporters les épreuves et les drames de l’existence – lesquels ne s’assument que reliés à l’expérience commune, compris avec d’autres et face à d’autres confrontés aux mêmes questions. C’est pourquoi Johannes Althusius, l’écrivain du fédéralisme, dit que l’homme est toujours un convive et jamais un individu. Manière de définir autrement la personne, mais de façon plus explicite. « Convive » est celui qui ne serait exister  que dans les divers groupes où il apporte et il reçoit, connaît l’altérité et la responsabilité. Certainement, il est seul devant sa conscience, mais dans l’existence, il ne serait rien faire sans relations avec d’autres. Ce sont ces relations qui fondent sa compréhension du monde, où si l’on préfère, rendent possible son acceptation des nécessités du monde. »

(1) Chantal Delsol – La haine du monde, totalitarisme et postmodernité – Les éditions du Cerf 2016 – page 93

L’évolution des sociétés humaines nous contraint pour notre survie à porter une attention soutenue à notre environnement, à notre maison à tous.

Respecter la nature c’est trouver le juste milieu entre les besoins sociaux des activités humaines et la préservation d’un environnement sain.

Le climat est un bien commun comme la Terre est la maison commune que nous devons préserver et dont nous devons prendre soin.

La question de l’eau, la perte de la biodiversité sont autant de grands chantiers qui s’ouvrent devant nous et devant nos enfants.

Il m’a toujours été difficile de définir, de décrire la sobriété telle que je la ressens depuis de nombreuses années. En faire une option de vie est déjà beaucoup, mais  cela est loin d’en révéler la subtilité. Elle peut être considérée comme une posture délibérée pour protester contre la société de surconsommation ; c’est dans ce cas une forme de résistance déclarée à la consommation outrancière. Elle peut être justifiée par le besoin de contribuer à l’équité, dans un monde où surabondance et misère cohabitent.”
Pierre Rabhi –  Vers la sobriété heureuse – Actes Sud 2010 – page 57

 

L’Honnêteté et la Compétence dans la gestion des affaires publiques : 

La période actuelle souffre d’une dégradation accélérée des valeurs que devraient tendre toute action politique.

L’Honnêteté et le respect de la collecte publique doivent impérativement devenir les premiers préceptes dans la gestion des affaires publiques car elles déterminent la confiance, la justice et la paix sociale.
Les critères de compétence devraient être retenus avant tous les autres.

J’aime me rappeler les articles 14 et 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 27 août 1789 :

Article 14 : Les citoyens ont le droit de constater, par eux mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.”

Notre projet

Notre pari suite à votre visite est que, vous aurez, comme nous, envie de construire la Bretagne pour le bien commun, pour nos enfants, en responsabilité  au delà de tous les clivages politiques, c’est la Bretagne comme Projet, qui se veut un élixir d’espérance.

 

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Qui sommes nous ?

Pour les élections législatives, faisons confiance aux candidats régionalistes pour maintenir une Bretagne forte et solidaire où il fait bon vivre ensemble.

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