Journal de campagne #1 – Législatives 2017

Journal de campagne #1 – Législatives 2017

#1 – Ce jour le 21 mai 2017 à La Forêt Fouesnant.

Être présent sur le terrain, c’est bien et tout le monde le fait, tout le monde le dit, tout le monde se prend en photo… En fait, en ces temps pré-électifs, tous les candidats vendent leurs propositions pour le bien commun et en parlant. Parce que tout le monde semble d’accord, sauf que rien ne change en réalité. Car le pouvoir de changer n’est pas dans les mains vraiment de ceux qui sont élus pour porter le changement.

Être présent sur le terrain, c’est bien et tous les candidats le font car ça rassure. Mais face aux questions du Citoyen, de celui qui rencontre les problèmes et surtout celui de gagner honnêtement sa vie en travaillant, que répondre honnêtement aussi, sans lui mentir, en le regardant dans les yeux.
Ainsi donc il ne suffit pas de se promener dans les rues avec un ballon de fête foraine qui éclate au premier contact et un petit drapeau français ou un petit Gwen ha Du pour répondre à ces questions.

Qui mieux que nous …

Il faut se retrousser les manches, avoir du courage, réfléchir ensemble, partager, convaincre et trouver le chemin commun pour y aller. Cet élan doit nous appartenir et qui mieux que nous peut le faire ? Paris ? Bruxelles ? 
Attendre une fois de plus que la solution vienne d’en haut ou de loin, de cette “protection” tellement vantée. Une population libre et responsable n’attend pas d’aide, elle agit, elle projette, elle réalise. Cela s’est déjà réalisé chez nous en Bretagne au moment du CELIB. Nous sommes donc capables de réitérer cet élan sous une autre forme.
Voilà vraiment ce qui nous sépare des autres candidats : une envie formidable de liberté pour réaliser de beaux projets pour la Bretagne.

Explication suite à un échange de ce matin sur le marché.

D’abord le mouvement Oui-la-Bretagne.bzh n’est pas dans un élan communautaire ni identitaire. Avoir des racines, avoir une identité n’est pas une honte, c’est au contraire ce terreau nécessaire à la construction de la personne qu’elle peut actualiser ou pas, qu’elle peut oublier ou mettre en valeur. Une société se construit sur ces particularités et ces identités font la richesse dans le jardin mondial. Je n’aimerais pas avoir le même légume ou la même fleur dans mon jardin. La société bretonne n’a jamais été fermée, elle accueille et elle voyage. Elle a le droit de conserver et de développer sa langue, sa culture. Les musiciens bretons ont d’ailleurs été pionniers dans l’actualisation de la culture bretonne en l’adaptant aux styles les plus variés. Avoir une identité ne signifie pas rejeter l’autre.

Yves BRUN, Candidat aux élections législatives des 11 et 18 Juin 2018 – Première circonscription du Finistère.
Bretagnez-vous avec nous sur Facebook, Twitter et Instagram.